Archives pour la catégorie Uncategorized

Echos de l’assemblée Générale du 13 mars

logo ag

>

Voici quelques nouvelles de l’AG qui s’est déroulée dimanche 13 Mars avec la participation d’une soixantaine de personnes présentes ou représentées.
Après le rapport moral et quelques questions et réponses, le rapport financier a été présenté et le budget 2016 a été voté . Un gros effort est à faire ensemble pour relever ce défi peut-être avec un plus que les 80 foyers qui participent actuellement à la vie matérielle de l’Eglise.
L’ensemble du conseil presbytéral a été renouvelé pour un mandat de 4 ans. Hormis les  conseillers qui se représentaient.Christine LOUBLIE et Colette DRULOT ont rejoint  l’équipe.

Nous disons un grand merci à Mégan KAKOU et Nadine Saint Leger  qui ont contribué pendant de longues années au travail du conseil.
Le bureau du CP a été renouvelé . Comme sécrétaire Christine LOUBLIE  à remplacé Nadine .
Maintenant bonne route au nouveau conseil et à notre Eglise sous la garde de notre Seigneur !


Profession Pasteur(e)

 

Pasteur Alain Houziaux
< Pasteur Alain Houziaux

Avec le sacerdoce universel, la Réforme a révolutionné la fonction des prêtres, devenus des pasteurs. Aujourd’hui, le ministère recouvre des réalités très différentes selon les Églises concernées.

En 1520, quand Martin Luther écrit son « Appel à la noblesse chrétienne de la nation allemande », il révolutionne la compréhension de la fonction de prêtre. « Pour Luther, la différence entre l’état ecclésiastique et l’état laïc est une pure invention de l’Église, explique l’historienne Marianne Carbonnier-Burkard. Quand l’épître de Pierre parle du “sacerdoce royal”, elle s’adresse à tous les baptisés. En cela, tous les chrétiens appartiennent à l’état ecclésiastique. » C’est la naissance du « sacerdoce universel » : il n’y a pas, pour les protestants, de sacrement de l’ordre qui mettrait à part des autres croyants les prêtres ordonnés.

Le ministère de la Parole

Ces derniers sont des laïcs comme les autres, dont la tâche spécifique au sein de la société est d’annoncer l’Évangile, comme d’autres sont boulangers ou bûcherons. Ainsi, ils peuvent se marier et avoir des enfants. Luther les appelle indifféremment « prêtres » ou « pasteurs », dans le sens de « bergers ». Guillaume Farel, premier Réformateur francophone, désigne des « prédicants » ou des « ministres », c’est-à-dire des serviteurs. « Leur tâche nouvelle, poursuit Marianne Carbonnier-Burkard, est l’annonce de la Parole, pas le sacrifice de la messe. » Assez vite, le vocable de « prêtre » est abandonné, trop proche du « sacrificateur » de l’Ancien Testament. Par contre, les études de théologie prennent toute leur importance : le pasteur est un laïc comme les autres, mais un laïc formé à ce qui devient un « métier ».Lire la suite

500 ans que les protestants chantent

« J’ai toujours aimé la musique. Celui qui connaît cet art est bon à tous les autres. Il est nécessaire de tenir la musique en honneur dans les écoles. Il faut qu’un maître d’école sache chanter, sinon je ne fais pas cas de lui. Il ne faut pas non plus ordonner des pasteurs qui ne se soient essayé à la musique et y soient exercés… » Propos de table de Martin Luther

C

Une cantate écrite tout spécialement pour les 500 ans de la Réforme par Samuel Sandmeier, sur un livret inspiré par Martin Luther.

 

Une œuvre pour dire la foi chrétienne, entre tradition et actualité.

Le célèbre Petit catéchisme de Martin Luther expose les éléments essentiels du Credo, dans sa compréhension protestante. La présentation originelle de l’œuvre de Luther, sous forme de questions-réponses, a été conservée dans cette cantate dont le thème est La confession de foi.

Ici, les chœurs d’enfants posent des questions. Les réponses actualisées sont données sous forme d’arias, de chœurs d’hommes ou de femmes, de chœurs mixtes. Une louange de Martin Luther parachève cette œuvre dans la joie et la reconnaissance !

Cette Cantate du Jubilé de la Réformation, chantable en concert ou lors d’une célébration, se veut un témoignage par la musique. Les thèmes traditionnels de chorals luthériens ou de psaumes réformés sont mis en valeur dans une dynamique musicale à la fois harmonieuse et contemporaine.

Le livret est de Pascal Hubscher, Martin Luther et Béatrice Verry.

Mots du Trésorier

 

  timing Cliquer Mot du trésorier  

<>Dimanche 10 janvier culte à 9h30 pour Biarritz et 11h pour Bayonne avec répétition chorale et KT +Eveil<>

L’Eglise locale accueille comme membres, à leur demande, ceux qui reconnaissent que » « Jésus-Christ est le Seigneur « . Elle les invite  » à participer à sa vie spirituelle, cultuelle et matérielle et, à travers elle, à la mission de l’Eglise Protestante Unie  de France.

JPEG - 19.3 ko
La loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905 a mis fin en France (hors départements concordataires) au subventionnement des cultes par des fonds publics : depuis lors, ce sont les fidèles, par leurs libres dons, qui procurent à l’Église Réformée de quoi subvenir à ses besoins matériels. Les Eglises Réformées de Bayonne et de Biarritz sont deux « associations cultuelles » réunies, régies par la loi de 1905 qui leur impose que l’intégralité des ressources serve à « l’exercice public du culte réformé ». L’Eglise Réformée ne fait pas payer ses services, à l’image de l’Évangile reçu gratuitement de Jésus-Christ ;chacun est libre de donner ce qu’il veut ou peut tout au long de l’année ainsi qu’à l’occasion d’un culte d’obsèques, d’une bénédiction de mariage, ou d’un baptême. Chaque année, les comptes de l’Eglise sont contrôlés, et soumis à l’approbation de l’assemblée générale des membres de l’église, qui vote aussi le budget paroissial pour l’année suivante.

A quoi sert l’argent donné à l’Eglise ?

L’argent reçu est mis au service de la mission de l’église et de l’Evangile. Il est géré par les trésoriérs sous la responsabilité du conseil presbytéral.

Une partie des sommes reçues est utilisée pour faire face aux dépenses locales de fonctionnement de l’église (30% environ) = eau, éclairage, chauffage, entretien, assurances, taxes foncières, reproduction et envoi du bulletin, déplacements dans le secteur, bibles et carnets de chants, matériel pour les enfants, les jeunes…

L’autre partie est destinée aux dépenses régionales et nationales de l’Eglise Réformée de France qui assure principalement le traitement des pasteurs sur toute la France, leur retraite et leur formation. Ce système permet une solidarité entre les régions et les églises locales de toute la France.

Comment donner ?

Vous pouvez faire des dons anonymes ou des dons nominatifs. Les dons nominatifs font l’objet d’une déduction fiscale de 66 % sur votre impôt sur le revenu (si vous payez un impôt sur le revenu).

Les offrandes et dons nominatifs
Ils peuvent être effectués en espèces, par chèque ou par virement.
Un reçu fiscal vous est adressé vers le mois de mars de l’année suivante, qui prend en compte l’ensemble des dons nominatifs versés entre le 1ier janvier et le 31 décembre de l’année fiscale.
Vous recevrez deux reçus fiscaux si vos offrandes ont été encaissées pour partie sur les comptes de Biarritz et pour partie sur les comptes de Bayonne – Biarritz.
Les chèques sont à libeller à « Église protestante unie de Bayonne – Biarritz » que vous pouvez écrire en abrégé « EPU de Bayonne – Biarritz ».
Les chèques libellés à l’EPU de Bayonne ou l’EPU de Biarritz pourront être encaissés sans problèmes sur le compte de l’EPU de Bayonne – Biarritz ;
Comment faire parvenir son offrande ?
Vous pouvez toujours donner vos offrandes nominatives lors des collectes au culte, elles seront transmises au trésorier.
Dans le cas d’offrande nominative en espèces, il convient de les placer dans une enveloppe avec votre nom et votre adresse si vous voulez recevoir un reçu fiscal correspondant à votre don.
Vous pouvez aussi envoyer vos chèques au trésorier :
Pierre KNOSP 13 rue Paul Cézanne – 40220 TARNOS Tél : 05.59.64.56.65
Vous pouvez également faire des virements directement sur le compte de la paroisse, soit des virements occasionnels soit des virements automatiques à intervalles réguliers, à l’ordre suivant :
Église protestante unie de Bayonne – Biarritz
Compte à La Banque Postale – Centre financier de Bordeaux
Établissement     Guichet            N° de compte            Clé RIB
20041                       01001                 0101507C022                08
IBAN (Identifiant international de compte) FR09 2004 1010 0101 0150 7C02 208
BIC (Identifiant international de l’établissement) : PSSTFRPPBOR

Il convient de vous adresser à votre banque pour les modalités d’un virement régulier.
C’est vous-même qui choisissez la périodicité des versements réguliers : mensuels, bimestriel, trimestriel, etc. Vous pouvez à tout moment interrompre un virement régulier.

 

Journal REFORME gratuit cette semaine

Vous connaissez Réforme, vous y êtes peut-être abonné(e) !
Le numéro de cette semaine, consacré aux attentats du 13 novembre, est important à nos yeux, tant il donne à penser ce qui nous arrive.
Il est à télécharger gratuitement à l’adresse suivante CLICQUEZ ICI
En amitié,
Nathalie Leenhardt, rédactrice en chef de Réforme
Antoine Nouis, directeur de (…)

En réaction aux attentats perpétrés le 13 novembre 2015 à Paris,

la Fédération de l’Entraide Protestante (FEP) publie un communiqué à relayer largement
La France est frappée d’horreur à la suite des attentats du 13 novembre 2015. Ce massacre aveugle, qui survient peu après ceux d’Ankara, de Damas ou de Beyrouth, nous accable d’effroi.
La Fédération de l’Entraide Protestante, qui agit avec ses adhérents contre l’exclusion, pour le respect de la dignité des personnes et le dialogue civil, rappelle que la vie est plus sacrée que les idéologies et que, face à ces actes de haine, nous ne devons pas céder à la peur mais cultiver l’hospitalité et la solidarité.
Les terroristes ont frappé au hasard leurs victimes dans des lieux ciblés, au cœur de ce vivre ensemble si précieux et si fragile qu’avec beaucoup d’autres nous veillons à préserver et vers lequel des milliers de personnes réfugiées se tournent aujourd’hui pour y trouver la paix.
La FEP appelle à poursuivre le dialogue pour chercher à comprendre les mécanismes délétères à l’œuvre dans notre société, qu’ils soient d’origine sociale, économique ou religieuse, et à agir, tous ensemble, pour une fraternité qui nous dépasse, nous rassemble et reste à construire.

Jean Michel Hitter,
Président de la Fédération de l’Entraide Protestante

« L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité: seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine: seul l’amour le peut. » Martin Luther King
Télécharger le communiqué
Contact presse
Pauline Simon
0148745384
pauline.simon@fep.asso.fr

Vivez l’Avent Autrement

Voici un site ludique pour vous aider à passer l’avent autrement.

Preparez Noel
150825Visuel_Avent_Autrement_2015_V02_TEXTE-360x360

Infos ressources

Edition speciale CLIMAT

DIEU VOUS PARLE

Lettre d’info Ressources

DIEU VOUS PARLE

 

CLIQUEZ SUR CE LIEN

Les protestants pourront bénir les couples homosexuels

Les délégués de l’Église protestante unie de France (EPUdF) ont décidé le week-end du 16 mai d’ouvrir aux pasteurs qui le souhaitent la possibilité de bénir les couples homosexuels mariés. Malgré un texte voté à une quasi-unanimité, la voix des représentants de cette Église est loin d’être monocorde sur cette question.
« Le synode ouvre la possibilité, pour ceux et celles qui y voient une juste façon de témoigner de l’Évangile, de pratiquer une bénédiction liturgique des couples mariés de même sexe qui veulent placer leur alliance devant Dieu. » En adoptant cette phrase, les représentants de l’Église protestante unie de France (EPUdF) ont mis fin, dimanche 17 mai, à un débat de plusieurs années prenant, par 94 voix pour et 3 contre, une décision qui fera date. Témoignant de la tension soudain retombée, de longs applaudissements ont jailli de l’assemblée, réunie pour l’occasion au temple protestant de Sète, dès la fin du vote de ce texte de quatre pages.

Pour traiter de l’épineuse question de la bénédiction des couples de même sexe, les responsables de cette Église protestante avaient choisi d’engager une réflexion plus large : que signifie bénir ? bénit-on des personnes, ou leur projet ? peut-on bénir tous ceux qui le demandent ? une bénédiction doit-elle obligatoirement comporter un caractère liturgique ?… Pendant les quatre jours de ce synode national, les 200 délégués (dont 105 votants) ont patiemment discuté et amendé un texte examiné paragraphe par paragraphe.

Score impressionnant du vote et débats animés

À grands traits, la déclaration diffusée par l’Église unie se décompose en plusieurs points. D’abord, une définition de la bénédiction, tenant en un triptyque : « Accueillir une personne telle qu’elle est, exprimer une promesse faite par Dieu et inviter celui que l’on bénit à regarder sa vie à la lumière de l’Évangile », résume Isabelle Grellier, professeur de théologie pratique à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg et l’un des deux rapporteurs du texte. Puis la possibilité, donnée aux pasteurs, sous réserve de l’approbation de leurs conseils presbytéraux, de bénir les couples homosexuels déjà mariés civilement. Enfin, la mise en place de deux équipes de coordination qui auront pour tâche de conseiller les Églises locales sur l’accompagnement et la préparation des bénédictions de couples de même sexe, et aussi de mettre au point une liturgie spécifique pour ces couples. Elles seront sur pied dès septembre.

Le score impressionnant du vote – quasiment unanime sur une majeure partie du texte – dissimule des débats animés pendant ces quatre jours. « Nous avons pu être déçus, réjouis, apaisés, tranquillisés, tendus ou encore étonnés », a résumé, devant les délégués, le président du Conseil national de l’EPUdF, le pasteur Laurent Schlumberger. « Dieu écrit droit avec des lignes courbes. Souvent, j’y ai pensé, pendant le synode. Et les lignes courbes pour les temps qui viennent, c’est nous », a-t-il poursuivi. Samedi soir, les discussions se sont prolongées tard dans la soirée, plus pastorales finalement que théologiques. Quant au texte final, il a été bouclé à deux heures du matin, intégrant jusqu’au dernier moment les amendements de diverses sensibilités…

La nécessité d’accueillir les personnes homosexuelles

Du côté des partisans, beaucoup ont exprimé la nécessité d’accueillir les personnes homosexuelles à travers ce geste de bénédiction. « Les couples homosexuels sont les seuls à ne pas pouvoir être bénis dans cette circonstance particulière », s’est agacé Romain Gavache, pasteur à Vienne (Isère). « Faut-il attendre son enterrement pour accueillir une personne homosexuelle ? » Beaucoup ont aussi défendu la nécessité d’accompagner des couples déjà très investis dans leur paroisse.

Originaire de Grasse (Alpes-Maritimes), Pierre Bernhard se range dans le camp des pragmatiques : « Je suis persuadé que l’Église n’a plus les moyens matériels de dire non, parce que plusieurs pasteurs le font déjà en cachette et que la loi sur le mariage homosexuel est désormais en vigueur. » Mais cet universitaire à la retraite plaide néanmoins pour que soit maintenue une différence sensible entre bénédiction de couples de même sexe ou de sexe opposé, « car tout ne se vaut pas », plaide-t-il.
La question de l’unité de l’Église a été omniprésente

« Ce n’est pas parce qu’un père et une mère aiment leur enfant qu’ils disent oui à tout », objecte de son côté Valérie Mitrani, pasteure à Tours, en rappelant que « Dieu ne nous donne pas un blanc-seing (et que) notre volonté n’est pas celle de Dieu ». Cette pasteure affirme déjà qu’elle fera partie de ceux qui refuseront une telle pratique. Tout comme Caroline Schrumpf, de Nantes : « Notre Église n’était pas prête à trancher ce sujet : les tensions sont telles qu’il y a forcément des frustrés. Le but est-il de frustrer la moitié de l’Église ? »

Avec une cinquantaine de pasteurs et 100 conseillers presbytéraux, elle a, au début du mois, signé un appel demandant au synode de reporter sa décision. Compte-t-elle quitter l’Église pour autant ? « Je ne pense pas, mais je crois que ce sera vraiment très compliqué dans ma paroisse. Certains paroissiens ne vont pas comprendre ce texte », répond-elle.

De fait, la question de l’unité de l’Église a été omniprésente tout au long des débats. Laurent Schlumberger balaye cet argument d’un revers de main. « Cela concerne un ou deux pasteurs, tout au plus », affirme-t-il. Cette décision peut-elle, à l’inverse, créer un appel d’air et attirer des protestants d’autres sensibilités vers l’Église unie ? « Je ne crois pas. Et s’ils nous rejoignaient uniquement pour cela, ce serait une très mauvaise raison. »

Expliquer le texte voté à l’ensemble des fidèles

Il reste désormais à mettre en œuvre ce texte. « Et il ne faudrait pas aller trop vite », estime Vincens Hubac, pasteur à Paris, non loin de la place des Vosges. Lui a déjà béni un couple de femmes, il y a trois ans, conscient de poser alors un acte « marginal » dans son Église. « Il a fallu les accueillir, revoir les textes, préparer une liturgie particulière, parler de leur foi. Ce n’est pas un acte à poser à la légère : j’ai pour conviction que le message de Jésus bouscule toutes les conventions de manière spectaculaire. Au nom de cet amour, on peut aller assez loin, à condition de faire les choses sérieusement », avance-t-il.

Depuis, le pasteur parisien attendait la décision de son Église avant d’aller plus avant. « À l’avenir, j’aurai certainement quelques demandes, mais je ne pense pas que ce soit le cas de la plupart de mes collègues », estime-t-il. La plupart des pasteurs admettent d’ailleurs qu’ils ne seront que très rarement confrontés à de telles demandes.

Expliquer le texte voté à l’ensemble des fidèles reste l’autre chantier de taille. Cette semaine, Laurent Schlumberger a prévu d’écrire aux 500 paroisses de son Église pour « accompagner notre décision ». La démarche semble indispensable pour certaines communautés très divisées sur l’opportunité de procéder à de telles bénédictions. « Ma communauté est littéralement coupée en deux », rapporte Nary Razanamparany qui préside, à Vichy, un consistoire regroupant cinq paroisses de la région. « Je sais déjà que mon conseil presbytéral y est vivement opposé, et que beaucoup ne comprendront pas cette décision du synode », glisse pour sa part un pasteur du centre de la France.

Dernière lettre adressée par Laurent Schlumberger dans les prochains jours : celle envoyée à ses partenaires des autres Églises chrétiennes, dont l’Église catholique, pour prévenir toute tension œcuménique. « Cette décision ne nous éloigne pas, a-t-il prévu d’écrire en substance. Mais cela confirme nos divergences sur les questions touchant à la sexualité et à l’éthique. »