Archives pour la catégorie Présentation

Qui sommes nous ?

C’est ça l’Eglise!

La 2e saison est diffusée depuis le 13 avril sur la chaine Youtube de l’EPUdF, la page Facebook et l’ensemble des vidéos et autres initiatives sont disponibles sur cest-ca-leglise.fr

Des initiatives locales qui mettent en mouvement et donnent envie d’avancer ! C’est aussi ça l’Église !

Retrouvez toutes les vidéos sur www.cest-ca-leglise.fr !

Protester pour Dieu, protester pour l’Homme

Protester pour Dieu, protester pour l’Homme
Article extrait du site de l'Epudf

L’Église protestante unie de France inaugure le samedi 11 octobre 2014 le lancement des manifestations à l’occasion des 500 ans de la Réforme.

Luther a affiché 95 thèses en 1517 suscitant par ce geste, l’élan de la Réforme dans l’Europe de la Renaissance. Cette journée nationale intitulée : 2017 nos thèses pour l’Evangile est le premier temps des rencontres organisées dans toute la France pour préparer les manifestations publiques qui auront lieu dans 35 pays en 2017.
De nombreuses initiatives sont donc prévues dans les paroisses de l’Église protestante unie de France ce 11 octobre. L’axe de réflexion : Protester pour Dieu et protester pour l’Homme sera un temps privilégié de dialogue et de débat sur les convictions actuelles des protestants aujourd’hui dans la société.

Pour cet événement, un site web est dédié www.theses2017.fr avec un espace de dialogue où chaque semaine une question fondamentale est proposée. Ce site recense toutes les manifestations locales et régionales. Cette journée de lancement s’ouvre ainsi au plus grand nombre : aux protestants certes, mais plus largement à tous les chrétiens et à tous les acteurs de la société civile.

Cinq siècles après, les protestants souhaitent afficher leur foi et leurs convictions pour contribuer aussi par leurs réflexions et leurs engagements à une société plus solidaire et fraternelle pour être des témoins de l’Évangile aujourd’hui.

Daniel Cassou   Secrétaire national, chargé de la communication

Fonctionnement

EGLISE PROTESTANTE UNIE        Bayonne-Biarritz

Le fonctionnement institutionnel de l’Église unie de France

l’Église protestante unie de France (EPUdF) fonctionne selon le système presbytérien-synodal dont les racines remontent sans doute à Martin Bucer. Ce système essaye de trouver un équilibre entre l’échelon local, ou « presbytérien », et l’ensemble des échelons collectifs, ou « synodal ».

Institutionnellement, l’EPUdF est une union d’églises locales. Son support juridique est « l’Union nationale des associations cultuelles de l’Église protestante unie de France » (UNACEPUdF, appelée l’Union ci-dessous), elle même membre de la Fédération protestante de France. Chaque Église locale est constituée en association cultuelle de la loi de 1905. Elle est dirigée par un conseil presbytéral, élu pour quatre ans par l’assemblée générale. Ce conseil élit en son sein son président et son bureau, et autant de délégués synodaux qu’il y a de postes pastoraux dans cette Église.

Ces délégués et les pasteurs de l’Église sont ses représentants au synode régional, qui est ainsi constitué d’autant de laïcs que de pasteurs (1). Le synode régional élit un conseil régional, pour quatre ans, lui aussi plus ou moins « paritaire », qui élit en son sein un président et un bureau. Le président du conseil régional, – nécessairement un pasteur – est en quelque sorte le « chef de l’exécutif » régional. De nos jours, la tâche de président du conseil régional est une tâche à plein temps. Celui-ci abandonne donc son ministère paroissial le temps de sa présidence. L’habitude est que, sauf départ à la retraite, il retourne en paroisse après. Il n’y a pas de hiérarchie ecclésiastique ni plusieurs « grades » dans le corps pastoral.

Le synode régional élit aussi en son sein, pour trois ans, des délégués, laïcs et pasteurs, qui constituent le synode national, instance suprême en matière d’organisation de l’EPUdF (2). Le synode national élit, pour quatre ans, un conseil national qui élit en son sein un président. Le président du conseil national, nécessairement un pasteur, est le « chef de l’exécutif » national. C’est a fortiori une tâche à temps plein.

Le fonctionnement de l’ensemble est un subtil équilibre des « pouvoirs » entre ces instances. Fondamentalement, les Églises locales sont souveraines, mais elles s’engagent, en adhérant à l’Union, à respecter les décisions des synodes nationaux, et à se soumettre à la Constitution de l’EPUdF, qui confie un certain nombre de prérogatives au conseil régional et à son président.

Ainsi, par exemple, le nombre de postes pastoraux à pourvoir et leur affectation à telle ou telle Église est de la compétence du conseil régional, en concertation, naturellement, avec les Églises locales. Mais le choix d’un pasteur déterminé pour pourvoir un poste est de la compétence du conseil presbytéral. Nul ne peut forcer une Église locale à accepter un pasteur, comme nul ne peut forcer un pasteur à accepter un poste particulier. Le choix d’un pasteur est donc une affaire de choix mutuel. La nomination d’un pasteur dans un poste doit recevoir l’aval du conseil régional.

Une fois nommé dans un poste, le pasteur est rémunéré par l’échelon régional selon un barème national. Chaque Église locale envoie une contribution à la région pour pourvoir à ses dépenses, au premier rang desquelles les salaires des pasteurs. Cette contribution est négociée très ouvertement entre Églises et avec le conseil régional. Ceci permet une solidarité entre Églises, les plus petites versant une contribution inférieure au coût d’un poste pastoral. La région à son tour envoie une contribution à l’échelon national, lequel prend soin de la retraite des pasteurs, de leur formation via l’Institut Protestant de Théologie, etc…

La paroisse est donc dirigée par un « exécutif à deux têtes » : le président du conseil presbytéral, généralement un laïc, et le pasteur, généralement vice-président du conseil (avec un laïc), permanent, théologien, et aussi représentant de l’Union nationale au sein de sa paroisse. Le pasteur n’est pas un « prêtre ». L’Église ne lui reconnaît aucun rôle, sacramentel ou autre, que tout autre laïc ne puisse remplir. Ainsi, l’opposition pasteur/laïc n’est pas fondée. Mais de fait, en fonctionnement normal, le pasteur oriente très fortement la vie de son Église locale, et il s’agit donc d’un ministère essentiel dans l’Église, premier mais pas supérieur.

L’ensemble des règles de fonctionnement et d’évaluation des ministères fait qu’un pasteur passe en général entre 5 et 12 ans dans un même poste. Et bien sûr, si le choix mutuel est une affaire de séduction, il y aussi des cas de divorce… C’est le conseil régional qui essaye de gérer les crises, qui peuvent se terminer par le départ du pasteur. L’Union n’a pas le pouvoir de dissoudre un conseil presbytéral.

Autre exemple d’équilibre presbytérien-synodal : les sujets de fond mis à l’ordre du jour du synode national doivent nécessairement avoir été examinés par les Églises locales et les synodes régionaux auparavant. Les motions établies par ces synodes nourrissent la réflexion du synode national qui en tient compte dans sa résolution finale. C’est cette procédure qui a été suivie pour aboutir à la fusion de l’Église réformée de France et de l’Église évangélique luthérienne de France, demandée par les deux synodes nationaux en 2007, et qui doit être proclamée au premier synode national de l’Église unie, en 2013 à Lyon.

Il est constitutif de l’attitude protestante d’estimer qu’une telle organisation ne soit jamais parfaite, qu’elle doive toujours être remise en question et améliorée, selon le vœux de Luther pour l’Église: reformata et semper reformanda.

Pierre Bernhard

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(1) En fait plus de laïcs que de pasteurs, parce que quand un poste pastoral est vacant, l’Église locale concernée délègue un laïc à sa place.
(2) En matière d’organisation, objet de ce texte. En matière de foi, l’Église protestante unie ne reconnaît d’autre autorité que celle de Jésus-Christ tel que nous le révèlent les évangiles. Elle cherche à discerner la parole de Dieu dans la lecture de la Bible, éclairée par le témoignage intérieur du Saint Esprit.

Reportage « La vie du Temple » par France 3 Aquitaine

Reportage de France 3 Aquitaine du Magazine du Pays Basque du 2 novembre 2013

La vie du temple par france3aquitaine

Eglises soeurs

Présentation et liens vers les églises soeurs, consistoire, région…

La Fédération Protestante de France

La Fédération protestante de France (FPF) existe depuis plus de 100 ans. Elle est un lien pour plus de 800 000 protestants en France, sur près d’un million se réclamant du protestantisme. Elle a pour vocation de rassembler les membres de la famille protestante, de représenter, et d’agir ensemble.

Une vidéo de présentation de la Fédération Protestante de France…

 

EPUdF Cote Basque Sud-Landes

Présentation de la paroisse Bayonne, Biarritz…

VOTRE TEXTE ICI

Les horaires et les lieux de cultes sont ICI: http://epudf-cotebasque.fr/lieux-horaires-c…y-saint-jean-luz/

Eglise Protestante Unie de France

L’Église protestante unie de France est née de l’union de l’Église évangélique luthérienne de France (EELF) et de l’Église réformée de France (ERF) en 2012, suite aux synodes conjoints de Belfort.

Ce processus d’union, sans sécession marginale, est une première parmi les protestants de France. Il manifeste une ouverture qui tranche avec les raidissements identitaires, notamment religieux et observés dans tous les cultes, induits par la globalisation. Il est le signe d’une dynamique réelle. Pour ces trois raisons, des observateurs historiens et sociologues ont qualifié la création de l’Église protestante unie de France d’événement historique.

Repères historiques

En France, la Réforme protestante a une double source :

  • humaniste (Cercle de Meaux, Lefèvre d’Etaples…),
  • luthérienne et réformée (Guillaume Farel, Martin Bucer…).

La synthèse et la structuration de l’Église est due à Jean Calvin (1509-1564).
L’Église réformée de France (ERF) est la première Église protestante de France. 1er synode national : 1559.

Principales périodes :

1520 – 1598 Édit de Nantes – L’essor conflictuel

Favorisées par le climat de liberté intellectuelle de la Renaissance, les idées de Luther et de Zwingli pénètrent en France ; le Noyonnais Jean Calvin (1509-1564) les approfondit et en propose un exposé systématique dans  » l’Institution de la Religion Chrétienne  » (1536). Exilé à Genève, il accompagne le développement des Églises réformées qui rassemblent à leur apogée 15 à 20 % des Français. Les Guerres de Religion (1562-1598) opposent les catholiques et les protestants dans des affrontements sanglants (massacres de la Saint-Barthélémy en 1572). Malgré la victoire du chef protestant Henri de Navarre – le futur Henri IV – le courant réformé est amoindri et restera très minoritaire.

1598 – 1685 Révocation – Le statu quo menaçant

L’Édit de Nantes promulgué par Henri IV (converti au catholicisme) est un compromis garantissant à la minorité protestante des droits politiques et militaires, tout en la privant de toute possibilité d’expansion religieuse. Les rois Louis XIII et surtout Louis XIV entameront les libertés protestantes, avant de déclencher de féroces persécutions ( » les dragonnades « ) : les protestants abjurent en masse et Louis XIV en tire prétexte pour révoquer l’Édit de Nantes (1685).

1685 – 1787 Édit de tolérance – La clandestinité persécutée

C’est la période la plus sombre du protestantisme français : le culte est interdit, les temples rasés, les pasteurs emprisonnés ou exécutés. 200 000 protestants choisissent l’exil dans les pays voisins (Europe du Refuge) ; dans les Cévennes, la révolte des Camisards est une aventure héroïque sans lendemain. Entre soumission apparente et clandestinité ( » culte au Désert » ), une poignée de fidèles maintiennent la flamme du protestantisme. Progressivement, l’influence des idées des Lumières atténue les persécutions :  » toléré  » administrativement en 1787, le protestantisme français ne retrouve sa liberté qu’en 1789.

1787 – 1905 L’existence reconnue mais surveillée

» Les Articles Organiques  » de 1802 réorganisent les Églises réformées et luthériennes (surtout en Alsace et au Pays de Montbéliard). Bien réinsérés dans la société française, les notables protestants participent activement à son développement économique et social ; plus à la base, un mouvement de Réveil spirituel ranime et reévangélise mais les divisions entre  » orthodoxes  » (restés strictement fidèles aux Réformateurs) et  » libéraux  » (plus modernistes) séparent les Églises.

Depuis 1905 Une famille spirituelle comme les autres

Acquis de longue date aux principes de la laïcité, le protestantisme accepte la Séparation des Églises et de l’État (1905) et s’organise au sein de la Fédération Protestante de France. Les familles réformées s’unissent presque toutes en 1938 autour d’une Déclaration de Foi commune, constitutive de l’Église Réformée de France.

L’Église évangélique luthérienne de France (EELF) est principalement implantée dans le pays de Montbéliard et à Paris. Dans le Pays de Montbéliard, le protestantisme est depuis l’origine luthérien d’identité et réformé de théologie ; son histoire l’a lié au Duché de Würtemberg. A Paris, l’Église luthérienne est issue des assemblées qui se réunissaient dans des ambassades de pays luthériens dès le XVIIème siècle et s’est beaucoup renforcée avec les réfugiés alsaciens de 1870.

Un processus d’union qualifié d’«historique»

Historiquement, luthériens et réformés se sont principalement opposés sur la compréhension de la sainte cène (= repas du Seigneur, eucharistie). Ils se sont aussi distingués sur le rapport à l’autorité politique, l’articulation de l’éthique et de la foi, la liturgie, etc.

Des efforts d’unité ont été menés depuis 1529. L’évolution décisive est venue au XXème siècle, avec le mouvement œcuménique. Né en 1910 à l’occasion de la conférence missionnaire d’Edimbourg, ce mouvement a pris son ampleur avec la fondation du Conseil œcuménique des Eglises (1948), puis le dialogue interconfessionnel rendu possible par le concile Vatican II (1962). Sur le plan luthéro-réformé, la déclaration de Barmen (1934) dénonçant théologiquement le nazisme et laConcorde de Leuenberg (1973), accord liant des dizaines d’Eglises protestantes en Europe, ont été des étapes marquantes vers l’unité.

Pour les protestants luthéro-réformés, cette unité est comprise comme une « diversité réconciliée » : dès lors que le consensus est acquis sur ce qui est au cœur de l’Evangile et de la vie de l’Eglise (l’amour inconditionnel et libérateur de Dieu est premier, les chrétiens sont appelés à en témoigner en Eglise), toutes les diversités sont positivement reçues. L’union n’est donc ni l’uniformité, ni la fusion-absorption.

Ce processus d’union, sans sécessions marginales, est une première parmi les protestants de France. Il manifeste une ouverture qui tranche avec les raidissements identitaires, notamment religieux et observés dans tous les cultes, induits par la globalisation. Il est le signe d’une dynamique réelle. Pour ces trois raisons, des observateurs historiens et sociologues ont qualifié la création de l’Eglise protestante unie de France d’événement historique.

Un fonctionnement ouvert et participatif

Repères numériques

L’ERF représente environ 90 % et l’EELF environ 10 % de la nouvelle Église protestante unie de France.

2 facultés de théologie (Paris et Montpellier) réunies au sein de l’Institut protestant de théologie

450 pasteurs

470 associations cultuelles locales pour 1 000 lieux de culte

1 000 dirigeants Pasteurs (pasteurs proprement dits, enseignants en théologie, biblistes, etc.) et laïcs (présidents de conseils élus)

10 000 responsables Membres des conseils, chargés de responsabilité paroissiale

110 000 personnes engagées « forces vives » Donateurs réguliers, militants, etc.

250 000 participants à la vie de l’Église

400 000 personnes font appel au ministère de l’Église protestante unie

Un fonctionnement par conseils et assemblées

Considérant que Jésus-Christ est le seul chef de l’Église et que son autorité n’est déléguée à personne, l’Église protestante unie est organisée selon un régime dit « presbytérien-synodal », qui cherche à favoriser la collégialité, la délégation, la rotation des mandats, le débat.

Les paroisses ou Églises locales sont constituées en associations cultuelles, dirigées par un comité directeur appelé conseil presbytéral, élu en assemblée générale pour 4 ans.

Les 10 régions réunissent chaque année à l’automne un synode (40 à 200 personnes selon l’importance de la région), où seuls votent les délégués, pasteurs et laïcs, désignés par les associations cultuelles.

Le synode national se réunit chaque année, rassemblant quelques 200 personnes. Seuls les délégués, pasteurs et laïcs) des associations cultuelles désignés par les synodes régionaux ont le droit de vote. Le synode national est le gouvernement de l’Église protestante unie de France ; entre deux sessions, il est représenté par le conseil national (20 membres élus, pasteurs et laïcs).

Des finances transparentes

Les ressources de l’Eglise protestante unie proviennent exclusivement des dons de ses membres. Le don moyen s’élève à environ 500 € par an. Le budget consolidé est de l’ordre de 27 M€. Des procédures de contrôle et de certification existent aux plans local, régional et national.

Des pasteurs aux profils diversifiés

Les pasteurs bénéficient d’une formation initiale universitaire au moins du niveau du Master.

Le nombre de pasteurs au service de l’Eglise protestante unie est stable. Une douzaine entrent à son service chaque année. Un tiers des pasteurs sont des femmes (proportion en croissance). Un cinquième sont de nationalité étrangère (Suisse, Allemagne, Pays-Bas, Angleterre, Corée, Etats-Unis, etc.). Un nombre croissant d’entre eux n’ont pas grandi dans le protestantisme, mais le rejoignent à l’âge adulte ; de même, nombreux sont ceux qui ont eu une carrière professionnelle avant de s’engager dans le ministère.

Un positionnement dans le dialogue

Conviction et tolérance

L’Eglise protestante unie de France

– se considère comme un des multiples visages de l’unique Église du Christ :

elle est pluraliste et œcuménique,

– accueille en son sein toute personne qui confesse que « Jésus-Christ est le Seigneur » :

elle est ouverte,

– a pour raison de partager l’Évangile :

elle se veut confessante et missionnaire,

– appelle chacun à s’engager de manière responsable et solidaire avec les autres.

Par choix théologique et expérience historique, elle promeut l’autonomie du politique et l’engagement citoyen laïque. Certains de ses membres ont d’ailleurs activement participé à la préparation et même à la rédaction de la loi de séparation de 1905. En même temps, elle est attachée à ce que toutes les familles de pensée, y compris religieuses, puissent s’exprimer dans le débat public sur le vivre-ensemble et donc à ce que les convictions religieuses ne soient pas confinées à la sphère privée. Les protestants se comprennent volontiers comme des croyants laïques.

L’Église protestante unie est très attachée au dialogue œcuménique, interreligieux et avec la culture.

Des réseaux et partenariats multiples

Première composante du protestantisme français, l’Eglise protestante unie (autrefois l’ERF et l’EELF) est cofondatrice de laFédération protestante de France, en 1906.

Elle est présente au sein du Conseil d’Eglises chrétiennes en France (Cecef), de la Conférence des responsables de culte en France (CRCF), etc.

De très nombreuses œuvres sociales ont pris naissance en son sein et, quoique distinctes sur un plan juridique, demeurent en lien institutionnel et de collaboration avec elle.

Les relations internationales ont toujours été un élément important de la vie de l’Eglise protestante unie. Elle est en relation bilatérale avec une cinquantaine d’Eglises dans le monde, membre de 8 organismes européens, multicontinentaux ou mondiaux. Elle est cofondatrice du Conseil œcuménique des Eglises.

Des débats de fond

L’Eglise protestante unie rythme ses travaux institutionnels avec des débats de fond, en fonction de sa propre réflexion ou en lien avec des sujets de société.

Ainsi : la Diaconie (action sociale ou engagement matériel de l’église dans la société) (2010), Parentalité et famille (2007), Confesser Jésus-Christ dans une société laïque (2005), Eglise et homosexualité (2002), Les rites et les sacrements (2000), Les étrangers (1998), …